Le Tapis de Sigmund, composites

2010

Impressions pigmentaires
Dimensions variables

Les Composites hybrident des peintures du 15ème, 16ème, 17ème siècle sur lesquels figurent des tapis orientaux avec les photographies des tapis de Sigmund Freud.
Ces tableaux ont servi de référence pour l’identification stylistique de tapis anciens parfois disparus. Cette classification a été inventée au moment même où le psychanaliste découvrait le monde des rêves et les strates de l’inconscient.

Le tissage de ces volontés simultanées d’organiser le chaos trouve aussi un écho dans la photographie de Duchenne de Boulogne et sa tentative de décrypter par électrothérapie l’affect humain. Elles s’entrelacent dans les figures rhétoriques du pouvoir, de la sexualité, de l’argent. Les Composites renvoient formellement ces tentatives de clarification vers la complexité et la force décorative des formes ancestrales aux schémas chamaniques cryptés.

Lors de l’exposition Sigmund’s rug_To sleep to dream no more au Freud Museum à Londres (2011), les Composites se répartissent dans les diverses salles du musée, ils accompagnent ensuite les installations des expositions qui suivront.