Chemin Château Mendelssohn
2015
Ensemble de peintures et de dessins
Dimensions variables
Les œuvres disent quelque chose de territoires bien précis tout en comportant du silence, celui qui permet de penser et de donner la possibilité au regardeur de fabriquer du sens, par lui-même. Plus que cela, les peintures plus récentes de Sophie Bacquié revendiquent expressément la narration : sur le mur, parfaitement alignées, les toiles se touchent et invitent le regard à une sorte de travelling pour mesurer le contexte et la réalité sociale sous jacente au travail pictural. Commence même à apparaitre des figures humaines — ce qui est nouveau chez l’artiste —, une principalement : un personnage de profil, que l’on pressent en marge, habitant une auto-construction en bordure de périphérique, est (tendrement) représenté. À la fois fatigué et digne, il est comme le Prince de peu ; de ce peu que la société concède aux alternatives.
Extrait du texte de l’exposition collective Déborderouge de Paul de Sorbier, commissaire, Maison Salvan, Labège, lire le texte en entier ici
Chemin Château Mendelssohn, 2020, série de 15 transferts et rehauts, détail
Chemin Château Mendelssohn, 2015, série de 5 toiles, acrylique et huile sur toile
Chemin Château Mendelssohn, 2015, série de 5 toiles, acrylique et huile sur toile, 50 x 120 cm l’ensemble, vue de l’exposition collective Déborderouge, 2017, Maison Salvan, Labège
Chemin Château Mendelssohn, 2014-2016, série de 14 dessins de reportage, feutre à alcool sur layhout, 29,7 x 21 cm chacun, vue de l’édition, détail
Chemin Château Mendelssohn, 2015, série de 3 dessins, crayon, stylo, pierre noire et graphite sur papier, 25 x 15 cm